Des meilleures pratiques sur lefficacité énergétique sont partagées lors de la conférence

first_imgLes ministres de l’énergie et de l’environnement du Canada ont conclu, aujourd’hui 4 novembre, une conférence réunissant les provinces et territoires ainsi que des experts en matière d’efficacité énergétique afin de discuter de façons d’aider les Canadiens à utiliser moins d’énergie grâce à la conservation et à l’efficacité énergétique. La conférence sur l’efficacité énergétique, commanditée par le Conseil de la fédération, a permis aux provinces et territoires d’apprendre au sujet des meilleures pratiques et des programmes d’efficacité énergétique fructueux qui ont été mis en place à l’échelle du pays. « Nous nous préparons en vue d’un autre hiver canadien imprévisible, et les provinces et territoires explorent des façons de sensibiliser les gens aux moyens d’économiser de l’argent par l’utilisation d’une moins grande quantité d’énergie, ce qui inclut le mazout domestique, » a dit le premier ministre Rodney MacDonald, hôte de la conférence. « Les frais de chauffage domestique constituent réellement un problème pour de nombreux Canadiens, et les provinces et territoires prennent des mesures innovatrices afin d’aider les résidents à réduire le fardeau sur leur budget et sur l’environnement. » Le premier ministre MacDonald a partagé certains succès et meilleures pratiques de la Nouvelle-Écosse, plus particulièrement l’engagement législatif de la province d’avoir l’un des environnements les plus propres et les plus durables au monde d’ici 2020, pris dans la loi sur les objectifs environnementaux et la prospérité durable (Environmental Goals and Sustainable Prosperity Act). La loi, proclamée en juin 2007, établit 21 objectifs ambitieux pour la province, variant de la réduction des émissions atmosphériques à l’adoption de nouvelles normes d’efficacité énergétique pour les édifices. Ces objectifs incluent la réduction des émissions de gaz à effet de serre à un niveau inférieur d’au moins 10 pour cent aux niveaux de 1990 d’ici 2020 et l’adoption de normes concernant les émissions de nouveaux véhicules d’ici 2020. La Nouvelle-Écosse a mis en place plus de 50 programmes et initiatives sur l’efficacité énergétique par l’entremise de Conservation Nouvelle-Écosse, notamment les programmes Heat Smart qui aident les gens à utiliser une moins grande quantité d’énergie pour le chauffage domestique, le programme REAP (Residential Energy Affordability Program) et un programme de remise pour le chauffage solaire. Les provinces et territoires ont partagé des meilleures pratiques dans plusieurs domaines variés, des maisons et édifices éconergétiques aux campagnes de sensibilisation du public. Des exemples d’initiatives fructueuses en matière d’efficacité énergétique domestique incluent les programmes pour maisons écologiques du Yukon, le programme d’efficacité énergétique domestique « Share the Warmth » de la Saskatchewan et les prêts pour l’efficacité énergétique à l’intention des clients à faible revenu de l’Île-du-Prince-Édouard. Le programme Climate Change Central de l’Alberta vise à sensibiliser les gens au sujet de l’efficacité énergétique et d’autres enjeux environnementaux clés. La présentation de l’Ontario a décrit la façon dont la conservation occupe une place prioritaire dans la planification pour les besoins futurs de la province en matière d’électricité. Plusieurs provinces et territoires ont offert des renseignements au sujet de programmes qui mettent l’accent sur le secteur industriel et sur l’efficacité énergétique au travail. Les meilleures pratiques incluent les bonnes pratiques de construction pour les installations du Grand Nord des Territoires du Nord-Ouest, la mise aux normes des édifices gouvernementaux du Nunavut, le gouvernement neutre en matière d’émissions de carbone de la Colombie-Britannique, la politique sur les édifices écologiques du Manitoba et le programme industriel du Nouveau-Brunswick. Le Québec a offert une présentation sur les succès de l’équipe d’efficacité énergétique de la province, alors que Terre-Neuve-et-Labrador a partagé sa stratégie visant l’amélioration de l’efficacité énergétique dans les édifices financés par le gouvernement par le biais de son partenariat en matière de conservation et d’efficacité énergétique. Une contribution sera versée à une agence de Centraide, au nom des présentateurs de la conférence, afin d’effectuer des mises à niveau visant à améliorer l’efficacité énergétique. Lors de la réunion du Conseil de la fédération qui a eu lieu à Québec en juillet, les premiers ministres canadiens se sont engagés à atteindre une augmentation de 20 pour cent de l’efficacité énergétique d’ici 2020 dans leurs provinces et territoires respectifs. Les premiers ministres ont adopté un plan d’action en cinq points pour atteindre les objectifs du pays en matière d’efficacité énergétique, notamment : Le premier ministre MacDonald fera rapport au Conseil de la fédération au sujet des meilleures pratiques partagées lors de la conférence et des progrès effectués relativement au plan d’action en cinq points au nom des ministres responsables de l’efficacité énergétique. Pour obtenir plus d’information sur les programmes d’efficacité énergétique en Nouvelle-Écosse, composez le 1-800-670-4636, numéro sans frais de la ligne ÉnerInfo de Conservation Nouvelle-Écosse, ou consultez le www.conservens.ca. Améliorer de 25 pour cent le Code modèle national de l’énergie pour les bâtiments d’ici 2011; Ajouter l’efficacité énergétique comme cinquième objectif de base du Code national du bâtiment du Canada; Augmenter le nombre de produits consommateurs d’énergie sujets aux normes minimales de rendement énergétique; Adopter des politiques sur les bâtiments écologiques pour la construction de nouvelles installations financées par le gouvernement, y compris des lignes directrices sur l’approvisionnement durable pour la consommation d’énergie et d’eau; Mettre en œuvre un mécanisme public ou privé permettant aux propriétaires de maisons d’avoir accès à des évaluations de l’efficacité énergétique de leur domicile et à de l’aide en ce qui a trait aux améliorations visant à augmenter l’efficacité énergétique.last_img read more

How poor countries are now facing obesity epidemics

first_imgALARMED AT EXPANDING waistlines around the world, the UN’s health agency has urged countries to get serious about reining in a ballooning obesity crisis, proposing an action plan that includes taxing unhealthy snacks and rules against marketing junk food to children.Once considered only a problem in high-income countries like the United States, where nearly 70 percent of the adult population is overweight, obesity is now growing fastest in developing nations in Africa and Latin America, according to the World Health Organisation (WHO).As the urgency to tackle the crisis grows, member countries of the UN body this week adopted a 2013-2020 action plan to fight against diseases like cardiovascular illness, cancer, and chronic diabetes.“The cost of inaction far outweighs the cost of taking action,” the body said.The plan, which targets risky lifestyle choices such as smoking, alcohol consumption and an unhealthy diet, includes a goal to halt the rise in global obesity levels by 2020.“The fight against obesity is… one of the most important factors in fighting noncommunicable diseases,” Francesco Branca, WHO’s head of nutrition for health and development, told reporters in Geneva.Obesity levels doubledObesity levels nearly doubled between 1980 and 2008, when at least one in three adults worldwide was overweight and around one in 10 was considered obese, according to the WHO.At least 2.8 million adults die each year as a result of being overweight or obese, not counting the large percentages of diabetes, heart disease and cancer cases attributable to overweight, according to the UN agency’s numbers.The world’s fattest country is the tiny South Pacific island nation of Nauru, where 71 per cent of the population is considered obese, WHO figures show.The newly adopted plan “is extremely important in addressing one of the most devastating health crises of our time,” said John Stewart of the watchdog Corporate Accountability International, describing obesity as “an epidemic”.Since foods high in fat, sugar and salt are often cheaper than healthier alternatives, the battle against the bulge is increasingly spreading to poorer nations, observers say.40 million children overweight“In many high-income countries the problem is levelling off, but the worst problems we see are in low- and middle-income countries where the rate of obesity… is increasing at a very fast pace,” Godfrey Xuereb, a WHO expert on the issue, told AFP.The new WHO plan calls for a range of measures to stymy obesity’s upward trend, including urging food and beverage companies to cut levels of salt and sugar in their products, replace saturated and trans-fats with unsaturated fats, and reduce portion sizes.And in a world where more than 40 million children under the age of five are overweight, it also calls on countries to strictly control the marketing of unhealthy foods and drinks to children.Taking on marketing aimed at youngsters was “incredibly important,” Stewart told AFP, insisting that food and beverage corporations for too long have been “taking advantage of children’s inherent vulnerabilities by marketing them unhealthy food that makes them sick.”The industry itself has welcomed most of the WHO proposals, claiming it had already made strides both in “reformulating” existing products to make them healthier and in voluntarily reining in the advertising of unhealthy foods and drinks to youngsters.Food tax ‘would be felt hardest by low-income families’The recommended actions “are ones we support and have been implementing on a voluntary basis since 2004,” said Jane Reid of the International Food an Beverage Alliance, which represents the world’s largest food and drink corporations, including Coca-Cola, McDonald’s and Nestle.The organisation, which maintains that voluntary action and self-regulation by companies is the answer to the obesity problem, was less supportive of the WHO plan’s call for countries to consider taxing unhealthy foods and subsidising healthier choices in a bid to impact eating habits.“Fiscal measures aimed specifically to change behaviour are complex to design and enforce,” Reid wrote in an email to AFP, adding there was little proof such taxes would help improve eating habits.And, she maintained, a food tax “would be felt hardest by low-income families,” who might “compensate for unanticipated budget shortfalls by buying more energy-dense, lower-nutrient foods.”Stewart meanwhile cautioned against giving the industry players widely blamed for the obesity epidemic too much say in how to solve the problem.“What we really need are statutory regulations that are binding and make a real impact on kids’ health,” he said.- © AFP, 2013Read: Here’s how ‘healthy’ foods could make you put on more weight > Read: HSE childhood obesity services “sparse or non existent” across country >last_img read more